Tout fout le camp

 

Pour la première fois, elle ne chante pas ses textes.

Ambiance cabaret du début du siècle dernier, c’est presque une comédie musicale.

Elle a repris les textes de vieilles chansons des années 1830 à 1920, refais les arrangements avec Frédéric Feugas qui l’accompagne au piano, pour présenter une version moderne.

Ces chansons sont toujours d’actualité. Crise de nerf, crise de jalousie, crise économique ou même crise de rire, tout y passe.

Vêtue d’une redingote noire, coiffée d’un chapeau haut de forme, tenant à la main une fume cigarette qui lui allonge les doigts, petites lumières tamisées, l’ambiance est posée- sexe, alcool et autres dépendances sont à peine voilées.

Les jeux de mots sont forts, l’esprit part vite chercher ce qui ne sera pas dit….

 

A quel plaisir quand on vous aime comme çà, La Môme catch catch pour sourire

Où sont tous mes amants, Ma p’te chanson pour s’émouvoir

Fille d’ouvrier, Dollar pour s’engager….

 
 

Frédéric Feugas au piano et autres objets et Marylou Nézeys au pianon