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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 17:28

1er octobre 2021

Ce soir, c’est l’ouverture officielle du 26 ème festival « Blues de Traverse » et c’est avec un haut niveau de décibels que l’on va fêter cette nouvelle saison. Après autant de dates annulées, le public a un peu de mal à revenir, mais patience, ils seront bientôt tous là.

 

 

Pour commencer, Nobody’s Cult, groupe formé en 2015 est mené par Lena Woods. Avec une voix puissante, elle s’accompagne d’une harpe électrique, instrument plutôt rare pour un set de hard rock. Avec ses complices, Vincent Fabert à la guitare, Mattéo Casati à la basse et Gregory Jacques à la batterie, ils ont concocté et sorti en 2021 un album 11 titres. Passant du punk au rock, du hard rock à la ballade comme dans « Blackout » ou « Swan Song » ou encore « Feel Blues »., on en a plein les oreilles.

Des applaudissements bien mérités terminent cette première partie.

 

Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's CultOuverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult

Pat o’ May

« Welcome to a New Word”, c’est le titre d’un tout nouvel album, le 8ème de Pat O’May. Il accompagne une toute nouvelle tournée du même nom.

Pat 0’May arrive en pleine forme sur les planches de Cléon. Il « ressuscite » de retrouver enfin ce public qui lui a tant manqué. Mais bon, nous ne sommes pas là que pour les embrassades.

Ce dernier album est une histoire musicale.

Peut être l’histoire de Pat O’May lui-même. Sur le côté de la scène, un écran géant s’anime. Avec un visuel inspiré de Matrix, entrecoupé d’images de l’Histoire, du discours de Churchill, des photos d’hommes et femmes politiques , Trump, Thatcher, la musique prend sa place. « No Face », l’individu erre dans le temps, se refermant sur lui-même, vivant dans l’isolement et extériorisant ses peurs. La musique est oppressante, stressante, puissante. On pourrait entendre des morceaux des « Pink Floyd » comme « Welcome to the Machine ». Tout au long du set, No Face va se libérer, retrouver sa liberté, renouer les contacts, redevenir sociable.

Quelques solos plus tard, au bout de plus d’une heure de musique en continu, c’est « In this Town » qui libère totalement notre homme de ses torpeurs.

« No Face » aurait bien un air de Pat O’May pendant ces deux dernières années enchainant confinement, frustrations, isolement.

Un magnifique concert et album.

 

I shall Never Surrender

Grinch

Anything I want

Please tell me why

Here to Be

The Warrior

I Belong

The day before

We can here your calling

Simple Mind

Friend

In this Town

 

Avec

Pat O’May au chant, guitare

Christophe Babin à la basse

John Helfy à la batterie

 

 

 

 

Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's CultOuverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
Ouverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's CultOuverture du Festival "Blues de Traverse " avec Pat O'May et Nobody's Cult
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