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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 15:52

Après quelques de sommeil, je pars en ville retrouver une amie que j' n'ai pas vu depuis longtemps.

Déjeuner de retrouvailles  et l'heure avançant, je repars vers le parc .

Il fait encore bien chaud aujourd'hui.

Le public a déjà investi les emplacements ombragés. Ils sont installés sur des plaids, avec des glacières renfermant des boissons fraiches , certains ont emmenés leur siège .

La 1 ère scène est prête, les balances sont finies et il est bientôt 4 heures.

Je retrouve les autres photographes , déjà là hier .

Contrôle de badge, appareil prêt, c'est reparti pour 12 concerts sur 12 heures.

C'est

Nouvelle vague

qui ouvre les festivités.

le site - my space

 

 

 




Encensé par la critique, vendu à plus de 200,000 copies dans le monde entier, le projet  Nouvelle Vague est sûrement l'une des meilleures choses qui soient arrivées à nos oreilles pendant l'année 2000. Nouvelle Vague c'est plus qu'un album ou un groupe, c'est un projet musical ambitieux mené de mains de maître par ses deux co-réalisateurs, Marc Collin, reconnu dans le monde de l'électro francaise, et Olivier Libaux, guitariste entre autres de Katerine. Pour ce projet ils réuniront autour d'eux huit jeunes chanteuses dont  Camille qui préteront leurs voix à Nouvelle Vague. Partant de l'idée que le monde musical est plein de mélodies vites oubliées ou simplement passables, il était temps de retourner à la vraie musique celle qui a fait ses preuves, de refaire découvrir sous un autre angle certains titres passés à la postérité.  Nouvelle Vague s'est interessé au monde Punk anglais des années 80 avec des groupes aussi cultes que les Clash ou les Dead Kennedys, une musique nerveuse écrite dans une Albion charbonneuse et grise à souhait. Changement de tons et de rythmes pour nos Punks, enfilez vos Panamas et courrez à Paris-plage, Joy Division, Cure et consorts se mettent à la Bossa Nova.

..



Dès les premières notes l'univers Bossa nous apparaît, des percussions, une voix lancinante et surtout ce son si reconnaissable en ces périodes caniculaires, celui de la vague qui se brise sur le sable chaud ("")

 

 

 

 

  La chanson originale de Joy Division, symbole de la New Wave, se découvre avec ces nouveaux arrangements un nouveau visage. La voix de Ian Curtis laisse place à une voix féminine, la mélancolie que dégage ce chef d'oeuvre des années 80 est intacte, elle est même renforcée par ce parfum de vacances exalté par les maracas. Les maracas ? Oui, cet instrument simpliste et qu'on imagine joué par des vahinés cachées derrière leurs paréos, trouve dans cette reprise une nouvelle jeunesse. Punks : adoptez la maracas attitude !
"The Guns of Brixton" l'original des Clash avec son odeur de poudre et de rues mal famées de Londres, ne semblait pas pouvoir se prêter au jeu de la Bossa Nova et de ses effluves tropicales. C'était sans compter sur Camille qui nous ferait presque oublier Joe Strummer, on s'en prendrait presque à rêver d'un duo impossible. La chanteuse prête sa voix sur quatre chansons de l'album ("In A Manner Of Speaking", "Guns Of Brixton", "Too Drunk To Fuck" et "Making Plans For Nigel") et ce n'est pas faire offense aux sept autres chanteuses de Nouvelle Vague de dire que sa performance est à elle seule une raison de se jeter sur ce disque. "Too Drunk To Fuck" des Dead Kennedys était un hymne Punk, Camille en ferait presque une petite comptine. Qu'elle conclut par sa voix de petite fille "Trop bourée pour baiser", on avait bien cru comprendre mais on ne peut s'empêcher de sourire.
Evidemment les reprises qui marquent le plus sont celles des groupes cultes des années 80, comme celle de Depeche Mode ou des Cure ("A Forest" est certainement la chanson qui diffère le plus de l'originale et de loin l'une des plus abouties de Nouvelle Vague). Mais des groupes plus ou moins obscurs des années 80 sont aussi à l'honneur. Ainsi, qui actuellement se rappelle de groupes comme The Undertones ou Tuxedomoon ? Pourtant, on découvre (ou redécouvre pour les plus érudits, voire les plus grabataires) des morceaux comme "In A Manner Of Speaking" ou "Friday Night Saturday Morning" qui sont de véritables petites perles de vague à l'âme et de douceur. La Bossa Nova adoucirait-elle les moeurs ? Elle installe en tout cas durablement en nous ce sentiment de félicité : ici tout est simple, on lance le disque et on n'a plus qu'à sourire. On est loin des effets d'aujourd'hui venant encombrer le moindre morceau.

Pour certains, la reprise est un exercice facile, dénué d'intérêt voire même frôlant le sacrilège. Au vu du nombre de créations indigestes qui sortent toutes les semaines depuis quelques temps, on ne pouvait que se réjouir d'un projet comme
Nouvelle Vague qui érigeait la reprise en art. Fan de Joy Division , des Clash ou de The Cure , jetez-vous sur cet album et redécouvrez ces morceaux tant écoutés. Et si vous êtes simplement curieux, alors penchez-vous sur ces treize morceaux qui sentent bon l'invitation au voyage. Bossa Nova, New Wave, Nouvelle Vague, trois expressions, trois régions du monde, votre valise tient en un cd. Vous aussi prenez la vague.

 

3

 

1 Master and Servant Melanie Pain et Martin L. Gore Depeche Mode 3:22
2 Blister in the Sun Eloisia Violent Femmes 3:15
3 Road to Nowhere Sandra Dee Talking Heads 3:12
4 All My Colours Melanie Pain et Ian McCulloch Echo & the Bunnymen 3:58
5 The American Silja Simple Minds 3:44
6 Heaven Karina Zeviani The Psychedelic Furs 4:09
7 Parade Nadeah Miranda et Barry Adamson Magazine 4:04
8 Metal Eloisia Gary Numan 3:50
9 Ça Plane Pour Moi Leelou Plastic Bertrand 3:25
10 Our Lips Are Sealed Marina Celeste et Terry Hall The Go-Go's 3:30
11 God Save the Queen Melanie Pain Sex Pistols 2:49
12 Say Hello, Wave Goodbye Sophie Delila Soft Cell 5:01
13 So Lonely Nadeah Miranda The Police 3:48
* Not Knowing Phoebe Killdeer Minimal Compact 3:04
* Aussi Belle Qu'une Balle Jenia Lubich Taxi Girl 3:32
* Such a Shame Sophie Delila Talk Talk 3:55
* Johnny and Mary Ania Robert Palmer 3:52
* Get a Grip on Yourself Nadeah Miranda The Stranglers 3:47
* Marooned Jenia Lubich Wire 2:33
** Enola Gay   Orchestral Manoeuvres in the Dark 4:16
** I'm Stranted   The Saints 4:18
nouvelle-vague-3.jpg 

 

bande à part

1 Killing moon Melanie Pain Echo and the Bunnymen 3:39
2 Ever Fallen in Love Melanie Pain Buzzcocks 3:19
3 Dance with Me Melanie Pain The Lords of the New Church 3:40
4 Don't Go Gérald Toto Yazoo 3:43
5 Dancing with Myself Phoebe Killdeer Billy Idol 3:08 
6 Heart of Glass Gérald Toto Blondie 3:34
7 O Pamela Marina The Wake 4:26
8 Blue Monday Melanie Pain New Order 3:06
9 Human Fly Phoebe Tolmer The Cramps 2:49
10 Bela Lugosis Dead Phoebe Tolmer Bauhaus 4:00
11 Escape Myself Phoebe Tolmer The Sound 3:43
12 Let me Go Silja Heaven 17 3:53
13 Fade to Grey Marina Visage 4:45
14 Waves Marina Blancmange 3:16
* Shack Up Phoebe Killdeer A Certain Ratio 3:45
* Israel Gérald Toto Siouxsie & the Banshees 4:38
* Moody Gérald Toto ESG 3:38
* Confusion Melanie Pain New Order 3:22
* Pride (In the name of love) Birdpaula U2 4:32
* Come on Eileen Sandra n Kake Dexys Midnight Runners 2:59
** Eisbär Marina Celeste Grauzone 3:43
*** Sweet & Tender Hooligan Phoebe & Melanie The Smiths 3:02
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nouvelle vague

 

 
   
Love Will Tear Us Apart   Joy Division
Just Can't Get Enough   Depeche Mode
In a Manner of Speaking   Tuxedomoon
Guns of Brixton   The Clash
This Is Not a Love Song   Public Image Ltd.
Too Drunk to Fuck   Dead Kennedys
Marian   The Sisters of Mercy
Making Plans for Nigel   XTC
A Forest   The Cure
I Melt With You   Modern English
Teenage Kicks   The Undertones
Psyche   Killing Joke
Friday Night Saturday Morning   The Specials
Sorry for Laughing (bonus sur album édition limitée et version USA) Josef K
Wishing (If I Had a Photograph of You) (bonus) A Flock Of Seagulls
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Long time to lay a track

 

le site  

my space

 

 

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  • - As a section
  • 2 - Corporation tectonics
  • 3 - Do the reggae
  • 4 - Fill me up
  • 5 - May day
  • 6 - Nobody knew it
  • 7 - Rocking the devil
  • 8 - Smile and dance
  • 9 - Trampoline
  • 10 - Up and down

 

 

 

Entretien

John, bassiste du groupe Long time to lay a track.

Jouer à Beauregard est une belle opportunité. Qu’est-ce que cela représente pour un groupe qui ne vit pas de sa musique ?

Ce fut une agréable surprise lorsqu’on a appris notre sélection. C’est d’autant plus important car ce festival a un impact extra-régional. Vivre de notre musique n’est pas un objectif, mais si on en a l’opportunité, on ne va pas se priver.

C’est aussi l’occasion de retrouver la scène, l’endroit où votre musique s’exprime le mieux.

C’est peut-être justement parce qu’on ne vit pas de notre musique qu’on profite de tous ces instants sur scène. Chacun de ces moments est extraordinaire pour nous, que ce soit sur une grande scène ou sur une plus petite. Le public doit le ressentir.

Jouer lors d’un festival, qu’est-ce que cela change à vos prestations ?

Notre chanteur bouge énormément sur scène. C’est donc là où il se sent le plus à l’aise, car il a de quoi s’exprimer. Et puis, jouer dans un festival, c’est une tension particulière.

Comment définiriez-vous votre musique ?

C’est de la rockn’soul. L’une de nos inspirations est un groupe suédois : The International Noise Conspiracy. C’est la principale mais pas la seule. Au sein du groupe, nous avons des goûts assez différents. Cela fait la richesse de notre musique.

Une musique qui reste une version assez puriste du rock. Que pensez-vous de la scène actuelle qui se réclame de cette tendance ?

Le rock, c’est une économie parallèle. Il y a l’underground, et il y a ce qu’on écoute à la radio. Nous, on est un peu entre les deux. On n’est pas assez punk pour se réclamer de l’underground, ni assez pop pour tomber de l’autre côté.

Était-ce déjà le cas en 2002, lors de la création du groupe ?

Nous sommes tout de même moins punk qu’à l’origine. Les morceaux ne sont pas construits pareil. Il y a plus d’arrangements dans le dernier album. Je ne veux pas dire que c’est de la maturité, on entend ce mot trop souvent. Mais c’est quelque chose qu’on recherchait.

Propos recueillis par Florent HÉLAINE.

 

 

 

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Friendly Fires

Les Friendly Fires se sont rencontrés à l'école St Albans. Alors âgés de 14 ans, les membres ont formé leur premier groupe de post-hardcore, du nom de "First Day Back"[2][3] qui a tout de même existé jusqu'à l'entrée des membres du groupe à l'université. Pendant cette période, le lead singer Ed Macfarlane a sorti ses propres chansons (sous son vrai nom) sur le label de musique électronique Skam. Dès leur départ de l'université, ils ont créé un nouveau groupe d'inspiration plus dance, avec des mélodies qu'ils qualifient de "shoegazing de luxe"[4]. Ils étaient devenus plus "pop"[4]. Le nom "Friendly Fires" (Tirs Amis) vient d'une chanson de Section 25, sur le LP Always Now. Les influences musicales de Friendly Fires sont le label de techno allemand Kompakt, Carl Craig et Prince.

Fin 2007, Friendly Fires est devenu le premier groupe sans label à participer à l'émission "Transmission" de la chaîne télévisée Channel 4[5]. Le single intitulé "Paris" a été nommé

 

 

'Single of The Week' (Single de la semaine) par le quotidien The Guardian, par le magazine NME, et aussi dans l'émission de Zane Lowe sur Radio 1. Le groupe s'est produit partout au Royaume-Uni, en Europe, au Japon, au Canada, au Mexique et aux USA. En mai 2008, la titre "On Board"

 

 

 

 

 

figurait dans la pub pour le Wii Fit de Nintendo, diffusée sur les télévisions d'Amérique du Nord. "On Board" apparaît aussi dans la bande-annonce du jeu PlayStation 3 "Gran Turismo 5". "White Diamonds" a été utilisée lors d'un épisode de la deuxième saison de la série Gossip Girl. De plus leurs chansons "Lovesick" et "In the hospital" font partie de la bande originale du jeu jeu Colin McRae: Dirt 2.

L'album est certifié disque d'argent en Grande-Bretagne; le groupe a aussi été nommé dans la catégorie 'Best Breakthrough Award' (Récompense du meilleur groupe qui perce) lors des The South Bank Show Awards et dans la catégorie 'Best Dancefloor Filler' (Meilleur remplisseur de dancefloor) aux NME Awards. Friendly Fires était la deuxième tête d'affiche du NME Awards Tour en 2009.

Le 1er album "Friendly Fires" a été réédité le 31 août 2009 dans une version comprenant l'album original paru en 2008 et un Dualdisc bonus avec :

  • sur la face CD : 10 titres (le nouveau single "Kiss Of Life", des B-sides, des remix)
  • sur la face DVD : le concert donné par le groupe le 15 mai 2009 au Forum de Londres, plus 4 vidéos (Kiss Of Life, Jump In The Pool, Skeleton Boy et Paris).
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  1. Jump In The Pool    
    2. In The Hospital      

  3. Paris      

  4. White Diamonds      

  5. Strobe      

  6. On Board      

  7. Lovesick      

  8. Skeleton Boy      

  9. Photobooth      

10. Ex Lover

 
beauregard2010 friendlyfires 4109I Arkle


avec Javier Lebrman, Christian Pacary, Arnold Bazire
 


1ère rencontre avec  Arkle.
Ils sont originaires de Saint Lo.
Ils existent depuis 2008 ,; ont déjà assurés plusieurs parties dont Islands, JAy Jay Johanson, Local Natives...
Difficile de leur mettre une étiquette, mais si le début parait un peu en dehors d'un festival de rock, très vite, on rentre dans leur rythme charmeur. Bref, à revoir sans problème .
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Editors

Editors est un groupe de rock indépendant britannique originaire de Birmingham, composé de Tom Smith (chant/guitare), Chris Urbanowicz (guitare), Russ Leetch (basse) et Ed Lay (batterie).

L'amplitude épique de leur musique les font souvent comparer à d'illustres prédécesseurs des années 1980 tels que Joy Division, Echo and the Bunnymen, etc. Ils ont néanmoins acquis une première identité de groupe, surfant sur la "new new wave" initiée par des groupes américains comme Interpol : atmosphère glaciale, pochette sépulcrale à la Peter Saville (le graphiste de pochettes célèbres du label Factory dont celles de Joy Division et de New Order), voix caverneuse de Tom Smith (qui peut rappeler par certains aspects Ian Curtis), guitare incisive, batterie syncopée, lignes de basse puissantes et oppressantes, mélodies martiales et obsédantes, esthétique de l'urgence. Sur scène l'attitude du groupe reste très "rock".

Les anciens noms du groupe, avant qu'ils ne signent dans une maison de disque en septembre 2004, étaient (The) Pride puis Snowfield.

Leur premier single Bullets sort en édition limitée à 500 exemplaires chez Kitchenware Records le 24 janvier 2005. Il est vite soutenu et diffusé au Royaume-Uni par des radios comme XFM ou BBC 6 Music.

Leur premier album The Back Room (25 juillet 2005) obtient un succès critique immédiat.

Editors a fait quelques apparitions en France, notamment lors de la première partie de Bloc Party, de Franz Ferdinand, au festival des Vieilles Charrues 2006 ou encore à Art Rock 2008 à Saint-Brieuc et plus récemment à l'édition 2008 de Musilac. Le 11 juin 2010, ils font la première partie du concert de MUSE au stade de France. Enfin ils participent le 3 juillet 2010 au festival de Beauregard à Hérouville Saint Clair, dans la banlieue de Caen.

Le 3ème album du groupe "In This Light and On This Evening " est sorti le 12 octobre 2009 précédé du 1er single "Papillon".

 

 

In This Light and On This Evening (2009) Kitchenware Records 
  1. "In This Light and On This Evening"
  2. "Bricks and Mortar"
  3. "Papillon"
  4. "You Don't Know Love"
  5. "The Big Exit"
  6. "The Boxer"
  7. "Like Treasure"
  8. "Eat Raw Meat = Blood Drool"
  9. "Walk the Fleet Road"
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A Beauregard, Editors déchaîne les fans de rock... et les autres
Musique dimanche 04 juillet 2010

Le groupe anglais Editors ne faisait pas figure de tête d'affiche au festival Beauregard. Un groupe méconnu du grand public, mais qu'un bon nombre d'amateurs attendaient avec impatience, comme pour remercier les organisateurs d'avoir fait venir le quatuor rock, pour l'une de ses rares dates françaises.

 

Il fait chaud, la sueur coule sur la plupart des fronts, les lunettes de soleil masquent les regards. Les premières notes de batterie réveillent la foule, pourtant déjà bien chauffée par la programmation très rock du samedi. Editors aussi fait du rock. Mais Editors a un petit quelque chose que les autres n'ont pas. Un chanteur à la voix grave, profonde, et une guitare électrique très aigue, jouée à 100 à l'heure, la marque de fabrique du groupe.

Le dernier album passe moins bien

Les premiers morceaux reprennent « An end has a start », deuxième album des Anglais sorti en 2004. Jusqu'ici tout va bien.

 

 

 

 

C'est quand Chris Urbanowicz, le guitariste, délaisse son instrument pour envoyer de désagréables notes de synthé façon années 90 que ça se gâte. La foule bouge moins. Les mains perdent de leur hauteur. Le dernier album « In This Light and On This Evening » passe moins bien.

Tom Smith, chanteur charismatique du groupe, reprend le piano, rappelant Chris Martin de Coldplay dans un registre plus grave. La foule apprécie et le montre. Editors a parfaitement réussi son opération séduction et quitte la scène sous les acclamations d'un public conquis. Mon plus beau souvenir à Beauregard.

Camille Allain.

 

Pour tout dire, moi j'ai craqué pour eux. Je suis même aller au stand fnac présent sur le festival pour acheter leur cd.... 

 

 

beauregard2010 editors 4347

 


  Tete

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Tété est né à Dakar, au Sénégal, le 25 juillet 1975, sa mère est antillaise et son père sénégalais. Son prénom est d'origine africaine, qui signifie « le guide » en wolof. En 1977, il déménage à Bordeaux pour migrer trois ans plus tard à Saint-Dizier, en Haute-Marne, dans l'est de la France. Il y passera une grande partie de sa jeunesse. Il est alors bercé par les grands jazzmen et la pop des Beatles qu'écoute sa mère. Il commence à pratiquer la musique à l’âge de 9 ans, où il s’inscrit dans école de musique pour apprendre le solfège et le violon.

À 16 ans, il se retrouve quelques temps immobilisé par une jambe cassée. C’est alors qu’il joue de la guitare. Peu de temps lui suffit alors pour adopter l’instrument et créer ses premières compositions inspirées par Bob Dylan, Jimi Hendrix, Bob Marley, Lenny Kravitz mais aussi Serge Gainsbourg et Queen. Deux ans plus tard, il découvre Keziah Jones : c’est le détonateur. Cette révélation l’incite à se montrer au grand jour en chantant dans des bars.

Bac « éco » en poche, il choisit à la fac la filière scientifique de Nancy. Pendant les études, Tété profite surtout de ces quatre années pour multiplier les expériences musicales. Il découvre le jeu collectif à travers le groupe Mohonese Be Honest avant de s’exercer en solo au Twin Peaks. Il y interprète ses références anglo-saxonnes ainsi que ses premières compositions en anglais puis en français. Il prend également des cours de chant.

Arrive alors, pour la plupart des gens, le moment de chercher du travail. Mais là n’est pas l’objectif de Tété qui préfère se mettre à jouer à plein temps dans les rues et les bars. Le meilleur moyen de pratiquer la guitare c'est de devenir guitariste.

Après un grand succès, Tété décide de faire des concerts de guitare à Paris à partir de 1998. C’est donc toujours en solo que ce guitariste autodidacte fait son chemin en écumant les cafés et les restaurants. La qualité de ses performances et l’efficacité du bouche à oreille lui offrirent un grand public. Il est alors remarqué par un musicien. Après 3 jours d’enregistrement, il sort en 1999 un disc contenant certaines musiques « les envies », « le meilleur des mondes » et « Dodeline ». La FNAC, intéressée, décide de le distribuer.

2000 est sans doute l’année importante de ce début de carrière. À 25 ans à peine, Tété est repéré par Epic. Il s’entoure également de deux nouvelles personnes : Evymoon, il la rencontré lors de ses multiples performances scéniques, et Nicolas Picard, batteur il est un ami de longue date. Il commença alors les concerts avec (M, Louise Attaque, Femi Kuti, Tryo…). 115 concerts en une année < 2000, dont une participation remarquée aux Francofolies de La Rochelle. France Inter ne tarde pas à le programmer à la télévision. Le premier disc, Préambule, sort chez Epic en novembre 2000 précédant ainsi l’album L'air de rien paru en janvier 2001.

Il débute alors une nouvelle année riche en concerts (le batteur suisse Alberto Malo ayant préalablement remplacé Nicolas Picard), des affiches partagées avec entre autres Patrice et Sanseverino, de nombreux festivals, quelques dates au Québec, le tout alterné par une poignée de séances de promotion. Un public grandissant, des journalistes charmés et une certaine reconnaissance du milieu professionnel, lui valent une première nomination aux Victoires de la Musique.

Entre Paris et Montréal, 2002 est l’heure du retour à l’écriture tout en écoutant de nombreuses musiques : Nina Simone, M, Mathieu Boogaerts, Jacques Dutronc, Ryan Adams, Tom Waits, Chris Whitley, les Cardigans, Björk, des musiques 60’s et 70’s, du hip-hop, du classique, de la musique jamaïcaine… Sans oublier ses lectures : Sartre, Pennac, Kerouac, Salinger, Alphonse Allais, etc.

Après une petite année d’absence, de nouvelles chansons sont testées lors d’une mini tournée solo avant l’entrée en studio pour l’enregistrement du nouvel album À la faveur de l'Automne. Cet album sort en octobre2003. Tété est nommé aux Victoires de la musique en 2004 dans la catégorie "album révélation de l'année".

 

 


En 2006 Tété sort son quatrième album, Le Sacre des Lemmings et autres contes de la lisière.

A partir de l'été 2008, Tété ou Dédé, tel est le nom de l’émission sur France 5. Tété et le pianiste-compositeur André Manoukian ont pris la route pour un voyage à la rencontre des héritiers du jazz, du blues, du folk, du hip-hop et du rock. Il y en a pour tous les goûts! Ce road movie, réalisé en voiture, retrace les 4 étapes des deux musiciens à New York, Miami, La Nouvelle-Orléans, San Francisco. Ils remonteront chaque semaine ensemble et expliqueront les origines d’un style musical. Ils s’entretiendront avec des artistes lors de leur voyage. En 2010 il enregistre une chanson avec Joyce Jonathan.

 

 

 

 

        

 

 

 

 

 

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Saez

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enregistrement complet du concert du 8 mai 2010 à Lille

ici

 

 

 

Un auteur engagé 

Dès le premier album Damien Saez fait part dans ses textes de son engagement altermondialiste (comme dans la chanson " Solutions " ou bien dans le single de son dernier album "J'accuse").

Il exprime un très fort rejet de la société marchande et de la politique occidentale en général.

Il écrit d'ailleurs dans une lettre postée sur son site à la suite de la censure de l'affiche de son dernier album " J'accuse " :

 

« J'ai honte pour ces gens, honte pour mon pays, honte pour ce qu'il est devenu, honte pour cette auto-censure que la société s'inflige à chaque fois qu'elle ouvre sa bouche ».

 

 

 


 

lettre du 8 mars

 

 

ALLO CERVEAU J’APPELLE NEURONES !!!!
Premièrement :
Je pense que seul un illettré ne comprendrait pas cette affiche et qu’elle n’est
que le miroir
de ce que les publicitaires et par extension les médias dans leur immense
majorité (puisqu’ils sont tous les salariés indirects des spots de pub passés sur
leurs supports) veulent faire de nous et de nos enfants et que, par conséquent,
cette affiche n’avait pour but que de réveiller quelques consciences et
quelques féminismes bien éteints de nos jours ;
je suis néanmoins heureux qu

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