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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 23:08

C'est la fin de la saison au Trianon.

La salle est comble.

Sur scène , une guitare, un tabouret, un micro et ......une bouteille d'eau.

Il sera seul, pas d'autres musiciens pour l'accompagner .

Il arrive, seul vétu d'un jean tansformé pour la scène, avec des dorures et autres enjolivures .

Il rejoint vite son tabouret et sa guitare .

Les mots, les notes s'enchainent ,un mot lie les differents morceaux entre eux .

Il chante en français, un peu en espagnol aussi .

 

Il chantera trois poèmes écrit par Federico Garcia Lorca, mort en 1936, à l'age de 36 ans .

Un poème pour la belle ville de Granada, une autre pour NYC et un dernière pour Santiago de Cuba.

Il y aura aussi la berceuse que Federico a remis à jour et que sa mère  lui chantait le soir.

 

Il y a toujours les mots entre les notes , avec humour .

Bientôt, ou plutôt déjà, il sakut le public qui en reveut toujours .

Il revient, monte chercher ceux de l'étage , qui ont trop chaud pour qu'il descendent au frais en bas , dans la fosse. il les invite à s'assoir sur le scène, à ces cotés, autour de lui .

La guitare joue de nouveau, il chante de nouveau et le public fredonne , bat la mesure  et tape dans les mains.C rappel, intime, généreux durera presque une heure .

Generosité, partage .

Sans le public qui écoute et chante ses chansons , il ne serait rien, ses chansons seraient anonymes .Avec le public, ils prennent de la hauteur .

Tout seul , avec sa guitare, il nous a gardé deux heures et demie en haleine

 

 

Il y a eu,

Sur ta peau, les plages de l'atlantique, les fiancailles ,Innu Nikamu et tant d'autres encore .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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