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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 19:31

Deux médecins des Feugrais en opération au Burundi


Pendant quinze jours, deux médecins du CHI des Feugrais participent à une mission humanitaire au Burundi, avec l’ONG Gynécologie sans Frontières. Les docteurs Balliner et Bugel vont intervenir auprès d’une trentaine de femmes victimes de pathologies obstétricales.


Hubert Bugel, chirurgien urologue, et Evelyne Balliner, médecin anesthésiste-réanimateur, vont s’envoler le 22 novembre pour une mission chirurgicale humanitaire de deux semaines au Burundi. Les deux toubibs du Centre Hospitalier Intercommunal des Feugrais vont intervenir, avec l’Organisation Non Gouvernementale, Gynécologie sans Frontières, auprès de jeunes mères de familles atteintes de fistule obstétricale.


« Pour accoucher les femmes burundaises mettent parfois plus de 48 heures et peuvent parcourir jusqu’à cinquante kilomètres à pieds pour se rendre dans un centre de santé. Quand elles n’accouchent pas seules dans des conditions déplorables ». On imagine les conséquences dramatiques pour la santé de ces jeunes femmes. « Après ces accouchements difficiles, dans des conditions sanitaires les plus précaires, les jeunes femmes présentent des nécroses qui leur occasionne des pertes permanentes d’urine, et parfois de selles », explique Hubert Bugel.


Une pathologie très courante pour cette jeune population. « On recense environ mille nouveaux cas par an ».
 Mais de plus en plus rare en France.


Les deux médecins vont donc, pendant quinze jours, intervenir au CHU de Bujumbura pour soigner et «réparer» ces jeunes femmes blessées dans leur intimité. Le docteur Hubert Bugel, qui est déjà intervenu dans ce pays à deux reprises, a aussi rencontré des femmes victimes de mutilations gynécologiques causées lors des horreurs de la guerre civile.


images de la mission 2008












La mise en œuvre d’un centre de santé



Pour cette mission humanitaire, les deux médecins ont récupéré des produits auprès de laboratoires « et du matériel de récupération du CHI des Feugrais », précise Evelyne Balliner. Sur place l’urologue et l’anesthésiste retrouveront le docteur Déogratias Ntukamazina, médecin référent, pour lui faire profiter de leurs expériences professionnelles. Le but de ses actions régulières est de poursuivre la formation des personnels soignants sur place pour assurer leur autonomie pour les cas simples. Toujours en collaboration avec Gynécologie sans Frontières, dont le siège social se trouve à Nantes, et soutenue par la Région des Pays de la Loire.


« On sait aussi que l’on va intervenir avec peu de moyens techniques et médicales. En moyenne une opération pour une pathologie simple dure environ 1h30. Mais pour un cas plus compliqué on peut multiplier le temps d’intervention par quatre. »


Au cours de ces deux semaines, les deux praticiens opéreront une trentaine de jeunes femmes, âgées de 15 à 35 ans. « Les femmes africaines ont pour fonction principale la procréation et en cas de fistule obstétricale ces fonctions sont très menacées. Et quand la nécrose est trop importante des complications rénales et infectieuses sont à craindre, avec un taux de mortalité important à moyen terme », poursuit Hubert Bugel.

La mission finale de Gynécologie sans Frontières est la mise en œuvre d’un centre de santé et de la procréation à Bujumbura. « Notre objectif est de suspendre nos missions d’ici cinq à dix ans ».

Dan LEMONNIER


http://www.gynsf.org/


En 2008 l’espérance de vie était de 51,71 ans, le taux de natalité de 41,72 %,
 le taux de mortalité infantile de 60,77 %, et
le taux de fécondité de 6,4 enfants par femme.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 19:09
 

Bientôt le départ


 




Pas pour des vacances mais pour une mission humanitaire.

Mon métier me permet de me rendre utile , en travaillant sur un continent que j’aime explorer.

Cette fois ci , ce sera le Burundi.


Le Burundi est un pays d’Afrique de l’est de 27 834 km2. Il est situé sur les bords du lac Tanganyika , dans la région des grands lacs .

Ils a ses frontières avec la république démocratique du Congo , le Rwanda et la Tanzanie.

La capitale est Bujumbura .


 



Un peu d’histoire


L’histoire avant la colonisation du Burundi est difficile à vérifier, faute de documents écrits.

Au début de l’histoire, les Twa, apparentés aux pigmées, vivaient sur les bords du lac Kivu.

Au XIV ème siècle seraient venues les agriculteurs Hutus puis ensuite les pasteurs Tutsi.

Les explorateurs européens de l’époque voulaient rapprochés les Tutsi de Cham, le fils de Noe.

Les Hutus étaient défavorable à ce renforcement de l’aura Tutsi par l’intermédiaire de la Bible.


Pendant cette période monarchique , la population se référait à des clans , ceux ci revendiquaient leur relations en fonction de leur rôles socio professionnels et non en fonction de leur ethnie. Cette différence fait que les 3 ethnies sont intégralement égalitaires dans la société au Burundi, contrairement au Rwanda , où les mêmes ethnies qui a aboli ces notions d’ethnie depuis de génocide de 1994 .


Il était admis que les Tutsi gardaient les privilèges et gardaient sous leur joug les Hutus . La colonisation belge a renforcé cette dominance Tutsi en la déclarant race supérieure .

La colonisation belge pratiquait le « Diviser pour mieux régner « , donnant de plus en plus d’avantage aux Tutsis .

Les Twa , très minoritaires en nombre, ne furent jamais inquiétés . Ils étaient considérés comme des impurs .

Mais ils avaient un droit de parole , même si les Hutus et Tutsis refusaient de boire et manger avec eux .


En 1870, arrivant par la Tanzanie, les Allemand s’installèrent dans la région .

Au sortir de la 1ère guerre mondiale, ils renoncent à leurs colonies et la Belgique obtient la mandat de gestion du Rwanda et du Burundi (conférence de Versailles, 1919 ).

Comme au Rwanda, les Belges instrumentalisèrent la perception socioprofessionnelle hutue, tutsie et twa, qui leur était sans doute plus familière, au détriment d'autres réalités sociologiques du Burundi, les clans. Le colonisateur belge choisit de s'appuyer pour gouverner sur la minorité tutsie en laissant les Hutus et les Twas dans des emplois subalternes.


L’indépendance du Burundi sera célébrée le 1 juillet 1962 .

C’est le jour de la fête nationale .



Aux législatives du 18 septembre 1961 , les Burundais choisissent l'UPRONA (Union pour le Progrès National) et son chef de file le prince Louis Rwagasore, qui remporte 58 des 64 sièges de la nouvelle assemblée. L'Uprohutu Union pour la Promotion Hutue, qui plus tard deviendra le Palipehutu Parti pour la libération du peuple hutu, pendant du Parmehutu au Rwanda qui a pris le pouvoir par la force deux ans plus tôt n'obtient aucun rôle dans le nouveau paysage politique burundais.

Le prince Rwagasore est assassiné le 13 octobre 1961 par Georges Kageorgis.

De nombreuses querelles se produisirent entre éventuels héritiers . La vacance du poste donna lieu à des conflits entre Hutus et Tutsis. D’autres querelles éthniques commencèrent à cette époque et ce fut la période des tueries de Kamange , à Burunjura .

Ces 3 années après l’indépendance marquèrent définitivement les relations entre Hutus et Tutsi.


En effet, le 15 janvier, le premier ministre burundais Pierre Ngendandumwe (hutu) fut assassiné; sa mort fut attribué dans les milieux hutu à des Tutsi.

Quatre mois plus tard, on assiste à des élections législatives qui se déroulent sous la bannière ethnique notamment sous l’impulsion du Parti du peuple, PP. Le climat social fut surtout tendu en octobre 1965 : des militaires hutu du camp Base (Bujumbura) massacrèrent leurs collègues tutsi et attaquèrent le palais royal et la résidence du premier ministre, L. Bihumugani. Au même moment des paysans hutu des communes Busangana et Bugarama (province Muramvya) massacrèrent leurs voisins tutsi .


Ces divisions continuaient à être cultivées et entretenues par l’élite burundaise. Une deuxième tentative de coup d’État faite en décembre 1969 échoua et se termina par une condamnation à mort des militaires hutu qui étaient accusés d’être les initiateurs de ce coup de force .


En plus de ces tensions ethniques, cette période était caractérisée par des divisions régionalistes. C’est dans ce contexte que survinrent le « complot de 1971 » et les « événements de 1972 » qui furent marqués par des tueries dès le 29 avril 1972 des Tutsi dans le Sud du pays et à Bujumbura notamment. L’intervention de l’armée nationale fut féroce. De nombreuses personnes y laissèrent leur vie; d’autres prirent le chemin de l’exil vers les pays étrangers. Le tissu social burundais venait de se distendre. Cette crise allait être le catalyseur des crises identitaires qui allaient suivre quelques années plus tard.



Le nouveau chef de l’État, le colonel Jean-Baptiste Bagaza initia une politique économique de grande envergure, croyant de cette façon passer par la satisfaction des besoins de la population et l’instauration d’une justice sociale pour réduire ces tensions. Mais c’est sous son régime que sont nés les mouvements de libération des Hut .

Ces organisations créèrent de vives tensions dans le pays. Au cours de cette même période surtout après 1985 le torchon brûlait entre l’Etat et l’Eglise catholique notamment.


La 3e république fut proclamée dans cette conjoncture : le major Pierre Buyoya remplaça Jean-Baptiste Bagaza à la tête de l’État le 3 septembre 1987. Une année après, le 15 août 1988, éclata la « crise de Ntega et Marangara ». Des initiatives diverses furent prises en vue de promouvoir l’unité nationale: accueil et réinstallation des réfugiés, gouvernement de l’unité nationale, charte de l’unité nationale... Malgré ces actions posées en vue de résoudre le problème de l’unité nationale, une nouvelle explosion de violence eut lieu encore à Bujumbura et dans le Nord-Ouest en octobre 1991 mais ne s’étendit pas sur d’autres territoires.


Une nouvelle constitution est mise en place , elle est validée par la population en 1992.

Des élections sont organisées, à la suite desquelles le président tutsi Buyuya passe le flambeau au président hutu Melchior Ndadaye. Il nomme Sylvie Kinigi , une femme tutsi , comme 1 er ministre , dans l’espoir de rétablir une réconciliation .

Trois mois plus tard, un push renverse le président et assassine ses proches .


Ce fut le début du génocide de 1994 . L’extermination des Tutsi ainsi que celle des Hutus opposant est lancée. Des régions entières connurent cette purification ethnique .


Le Front Melchior Ndadaye alerta la population le 6 novembre 1993 sur ce qu’il appelait “un plan de génocide minutieusement préparé“ dont l’objectif est de “décimer au moins deux millions de Hutu pour « avoir la paix » encore pendant 15 ans (l’an 2010)“; il invita les Forces Patriotiques et les Démocrates “à se dresser comme un seul homme pour contrecarrer le plan de génocide en cours d’exécution“



 

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 19:33
Hier soir avait lieu à Dublin en Irlande, le match aller de qualification pour le mondial de football.
Hier à la Traverse avez lieu un concert de rock irlandais .
Résultat,1 partout. Bravo au public , bravo aux musiciens, la bière coule à flots et la musique va bon train .

Tout d'abord, Par Mac Manus.

http://www.patmcmanus.co.uk/index.htm
http://www.myspace.com/patmcmanus


C'est un irlandais originaire du nord du Pays, né d'unefamille de musiciens et bien sur, il apprend le violon très jeune. Puis la guitare. A 20 ans, avec ses frères, il monte un groupe et le succès arrive très vite.
Il travaille en collaboration avec ders groupes célèbres comme Bon Jovi, Scorpions, Rush, Thin Lizzy, Sting et bien d’autres encore.
Le titre "Mama We’re All Crazee Now " restera au hit parade irlandais pendant 6 semaines. il aura une grande notoriété au niveau internationale.



En 2007 , Pat enregistre un album solo, un mélange de blues et de rock.

Titres :

  • GOT THE RIGHT
  • LOW DOWN DIRTY BLUES
  • JUGGERNAUT
  • SAME OLD STORY
  • RETURN OF THE G.MAN
  • BACK IN THE SADDLE
  • ORDINARY MAN
  • FOOL
  • JUST GOT BACK TODAY
  • SAY GOODBYE
  • E.MAIL BLUES
  • JUST FOR SHANNON
PAT MCMANUS – IN MY OWN TIME


Un prochain album est prêt , il doit sortir ces prochains jours (en prévente à la traverse ) .


""
En musique, comme pour les titres d’albums, aller à l’essentiel est souvent gage de réussite. Ce ‘2PM’, pour ‘2ème album du Pat McManus Band’, va à l’essentiel, sans compromis, démontrant toute l’étendue du talent du ‘Professeur’. Talent d’auteur-compositeur comme d’instrumentiste. C’est direct et sans fioritures, c’est puissant et ça écrabouille toute résistance possible. C’est du pur jus blues et rock à la fois, c’est du concentré, c’est en un mot l’essence de l’essentiel.
 
Au travers des 14 titres alignés ici, Pat McManus propose un survol de tout ce qui fait de l’irlandais l’un des grands retours gagnants après toutes ces années de silence, de repli après les Mamas Boys et Celtus. Un retour qui fut salué comme il se doit après un premier opus de grande qualité, ‘In My Own Time’, et qui se trouve conforté avec ce ‘2PM’ de haute volée.
 
Enregistré dans le studio de son ami Mudd Wallace, qui fait office de quatrième membre du band quand celui-ci est en studio, l’album est de qualité irréprochable et peut s’écouter à fond les manettes, en poussant les curseurs au max du max comme au niveau le plus faible, pour ne pas déranger les voisins qui dorment, car il est seulement deux heures du mat.
 
Secondé par une rythmique en acier trempé, le Pat aligne les compos comme des perles sauvages, plus belles les unes que les autres: du perforant ‘Chasing Away The Blues’ qui ouvre l’album au percutant ‘Best Friends (End Of The Line)’ et sa mortelle intro à la gratte, en passant par le rugueux et méchant ‘Law of the Jungle’ et le magistral ‘Rough Diamond’ et son éblouissant solo de guitare. La seule ballade de l’album, pas sirupeuse pour deux sous, et qui vous scotche au plafond, pieds et poings liés, pour que vous preniez le solo en pleine tronche. Eblouissant, vous dis-je, et j’en connais qui après avoir écouté le Pat vont se la ranger, leur Gibson. Y’a des titres, comme ça, dans lesquels on aimerait que le solo ne s’achève jamais, jamais, jamais…
 
Tous les morceaux possèdent leur propre identité, leur propre lumière, et l’ensemble vous donne un album arc-en-ciel venimeux au possible.
 
Invité sur le dernier titre de l’album, le jeune Ali Clinton, treize ans, accompagne le Pat pour la seule reprise proposée sur cet opus, une version débridée de ‘Blowin’ In The Wind’ de qui vous savez. Un bonus qui tranche un peu avec le reste de l’album mais qui lui apporte également cette touche de fraîcheur qui donne du Professeur l’image de ce qu’il est vraiment, un mec adorable et attachant, et pas uniquement le génial guitariste qui vous décalque le blues façon étoile filante. Respect, mec!  "".

Frankie Bluesy Pfeiffer
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 23:31
Au trianon transatlantique ce soir.
Et la salle est bien remplie.

Ils sont 3 ,Olivier dit Odelaf ou le gros, Monsieur D et Firmin , le stagiaire pas payé , le neveu d'une personne de la télévision qu'ils ne peuvent pas nommer .

Ils chantent, ils dansent , ils jouent la comédie, ils s'amusent bien sur scène avec leurs textes dejantés, leur costumes pour deguisement d'enfant . tantôt playmobil animé, tantôt super heros, on ne s'ennuie pas.

Cete dernière tournée d'adieu qui accompagne leur dernier cd, "dernière chance d'être disque d'or " se terminera à l'Olympia en janvier 2010.

En attendant, surtout , il faut aller à Rennes.
Rennes n'est loin de rien, nous pouvons tous aller à Rennes .
Pour aller à Rennes d'ici, prendre à droite au rond point, tourner 5 fois autour du panneau et revenir en arrière, c'est là bas. Bonne route .

leur site




leur discographie






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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 00:06

 

Ce soir , deux femmes, deux opposées.

Tout d'abord , en 1 ère partie, Hindi Zahra.
Inconnue, ......moi non plus je ne la connaissais pas avant ce soir.
Mais quelle rencontre !!!
Cette jeune femme  aux racines marocaines nous a enchantée avec sa voix chaude, sa sensualité.
Elle nous a offert un concert de 1 er ordre , tantôt en français , tantôt en anglais, et même en arabe.
Une musque métisse, du blues,du jazz , mélé de consonance orientale, discrète mais bien là.
En accompagnement, deux guitares, une batterie , son groupe avec
My Family....Khouribgha & Gnawa...., Thomas Naim (guitare), .........

Pas de grand discours, elle s'en est excusée. Elle débute, elle est encore timide.

http://www.myspace.com/zahrahindi




 

 

 

 

Détails sur le produit



Ensuite, Sophie Hunger

Elle je la connaissais
Je l'avais déjà vu à Paris , en 1ère partie de Stephan Eicher , il y a 3 ans, au Bataclan.
Elle en voulait, après son concert, celui de Stephan Eicher, nous l'avons retrouvée dans la rue, attendant la sortie du public pour refaire son concert, assise sur la selle d'une moto garée sur le trottoir.
Le public s'était alors de nouveau arrété pour l'écouter. Elle était gaie, elle était très souriante ce soir là .
Rien à voir avec ce soir.
Elle a toujours cette belle voix, elle écrit et compose toujours les chansons qu'elle interprete, mais ce soir, la distance entre elle et le public était telle , qu'il n'y avait pas moyen de rentrer dans son univers musical.
Sauf lorsqu'elle a chanté une chanson de Noir Désir, le vent nous portera et aussi au 2 ème rappel.
Elle s'est assise en tailleur devant son public, avec ses musiciens, ils ont tous coupé les amplis  et nous ont offert une dernière mélodie .
Là, j'ai retrouvé celle que j'étais venue écouter ce soir. Elle a enfin donné un peu de chaleur à ce concert
.
Au retour, j'ai de nouveau écouté son 2ème album, monday's gost et c'est un bel album.




http://www.myspace.com/sophiehunger

le groupe de musiciens :
CHRISTIAN PRADER - FLUTE, GUITAR, VOICE
MICHAEL FLURY - TROMBONE
SIMON GERBER - BASS
JULIAN SARTORIUS - DRUMS








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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 07:00

http://www.jamesmorrisonmusic.com/

Ce soir, c'est pour le plaisir de voir et d'écouter un artiste que je sors.
Ma petite voiture tourne et en route pour Paris, boulevard des Capucines .
Il y a longtemps que je n'y suis allée et ce soir, c'est James Morrisson qui tient l'affiche.
25 ans , anglais, sa voix rocailleuse accompagne une musique qui lui va comme un gant, un peu blues, un peu soul , pleine d'émotions et d'amour .
Pendant une heure et demie, il enchainera tous les morceaux que je fredonne souvent.

You give me something , sorti en 2006 sur son 1 er single et son 1 album est d'emblée un gros succès. Il la chantera ce soir , avec plein d'autres , comme , "the only night"  , "Save yourself , You make it real , Love is hard , If you don't wanna love, broken strings ,.......
.et bien d'autres encore .

Au rappel , un hommage au roi de la pop, si vivant depuis son départ . Et puis c'est reparti pour quelques chansons personnelles.

Une salle toute vouée à l'artiste, une fosse remplie de fans en forme ,un  bon moment musical, une bonne soirée.






James Morrison Serenades Amsterdam Crowd with Gibson Hummingbird
Cette photo là n'est pas de moi, je n'avais pas d'apn ce soir , enfin si , un petit compact ......

Photo Credit: Paul Bergen






 


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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 00:00
C'est sa première représentation en France, elle débute par une scène à Rouen.
Ce soir , Melody Gardot a rempli le Hangar 23. Il n'y a plus une seule place à vendre .
Chanteuse de jazz américaine, elle a une notoriété croissante depuis la sortie de son 2eme album


My One and Only Thrill



Elle chante donc, d'une voix sensuelle, s'accompagne de son piano .
Ses 3 excellents  musiciens,
 
  • Kenneth Pendergast à la  contrebasse,
  • Charles Staab III  à la batterie,
  • Bryan Rogers au saxophone

 




jouent avec talent les mélodies qu'elle a composée .
C'est un concert tout en douceur , dans une ambiance feutrée , réchauffée des subtils éclairages que nous auront ce soir.
Elle aime s'adresser à son public, elle communique dans un français un peu américanisé , son sourire ,l'envoi de baisers font le reste , la main sur la poitrine, juste sur le coeur fait le reste.





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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 05:59

001.jpg



Hier soir au trianon.
Pas vraiment un concert, pas vraiment non plus une comédie musicale mais plutôt un spectacle chantant , burlesque.
Une heure et demie de rigolade.
Elles sont trop drôle .
Elles sont 4 jeunes femmes , Judith, Prunella , Elise et Delphine . Elles jouent la comédie, elles chantent ,elles sautent partout dans un costume de scène qui a lui seul vaut le déplacement .
Sur scène, vive le camembert et sa baguette, vive les fleurs en papier et en plastique. C'est la fête des "vieux " en vacances dans les club palace, c'est faire pipi sur le gazon, c'est jouer avec le pousse pousse, des grosses moustaches, du "vol" de sac à main et de montres.
En  decors, un lampion qui  s'allume d'un claquement de doigt, un pousse pousse , un gramophone qui s'emballe, un table, du pain et du fromage. Et aussi, cachés derrière 2 grand parapluies en papier, un contrebassiste et un guitariste .

http://www.myspace.com/lesseagirls
http://www.les-seagirls.com/

Sea Girls 



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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 18:32

 

J'ai découvert ou plûtot apprécié sa discographie il y a peu de temps .
Le graphisme de la pochette de son dernier cd m'a attiré, j'ai aimé les textes, l'humour de ses textes, l'irréalisme de ses textes, j'ai aimé la musique.
Il écrit des fables , comme La Fontaine , utilisant les animaux et les végétaux pour raconter ses histoires fabuleuses , imaginatives et tellement drôles. Les mots sont à double sens ,et décrivent Monsieur ou Madame Toulemonde dans leur univers sans adresse définie.





Je n'avais jamais vu Thomas Fersen sur scène, c'est fait .
Il donne concert un dimanche après midi dans une toute petite salle à côté de chez moi, je prend un billet. En octobre, il ne fera sûrement pas beau , je n'aurai que quelques kms de route donc pas d'hésitation .
En fait , il a fait très beau ce 18 octobre après midi d'octobre, il a fait très chaud dans cette petite salle et j'ai passé un sacré bon moment avec ces 4 musiciens .

1. Germaine
2. Ukulélé
3. Chocolat
4. Formol
5. Punaise
6. Les mouches
7. Gratte-dos
8. Ce qu'il me dit
9. Concombre
10. Embarque dans ma valise
11. La malle


Sa voie rocailleuse, son sourire coquin, son accordéoniste Alexandre nous ont transporté dans son univers intemporel .








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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 22:36



Après la présentation des spectacles à venir pour la saison 2009 _ 2010 par Régis Senacal , une assiette garnie est offerte aux spectateurs pour l'inauguration des prochaines festivités.

Florence Carrou, artiste de la compagnie éolienne , alias Lola Montes animera cette soirée .

 

Marie-Dolorès Gilbert alias Lola Montes

naît le 23 juin 1818 à Iristown, en Irlande. Fille d’un officier de l’armée britannique, elle accompagne ses parents aux Indes en 1823. Le capitaine Gilbert, qui vient de combattre sur le continent, à Waterloo, face aux armées de l‘Empereur des Français est en effet affecté à Dinapore, sur les bords du Gange. La région est marécageuse, l’air insalubre. Les fièvres déciment son régiment et le père de Marie-Dolorès n’échappe pas à la mort. Après que le choléra l’eut emporté, l’enfant et sa mère sont confiés aux bons soins d’un ami de la famille, le major Craigie. Quelques mois plus tard, ce dernier s’unit à la jeune veuve, tandis que l’adolescente est envoyée en Europe, à Paris, afin d’y effectuer quelques études. A son retour, Marie-Dolorès est éblouissante de beauté et de charme. A Londres, accompagné du lieutenant Tom James, sa mère projette à présent de la marier à un juge au tribunal suprême de l’Inde, Abraham Limley, un fort beau parti. Âgé de soixante-deux ans, le magistrat bénéficie en effet de plus de 20.000 livres de rentes… Le beau militaire cependant déjoue les plans de la mère intéressée. En 1837, il enlève la jeune fille et l’épouse. Celle-ci est âgée de dix-neuf ans.

Au manoir familial de Castlarough, la vie est monotone pour celle qui est devenue Mrs James. Bientôt son mari s’éprend d’une certaine Mrs Lomer et la délaisse. Celle-ci demande le divorce et s’en revient auprès de sa mère. Cette dernière, qui n’a pas oublié la trahison passée, l’expédie alors chez de lointains parents en Ecosse. Sur le navire qui doit la reconduire vers l’Europe, Marie-Dolorès fait la connaissance de Charles Lennox, un dandy qui l’installe à Londres. Cette rencontre va décider de son destin futur. Le séducteur lui présente Fanny Kelly, une ancienne grande vedette de la scène. Après lui avoir dispensé quelques cours d’expression dramatique, celle-ci, devant le peu de résultat obtenu par son élève, lui conseille d’essayer plutôt la danse. Et voilà Marie-Dolorès Gilbert qui se transforme en « Dona Lola Montès, du théâtre royal de Séville ». Au mois de juin 1843, l’artiste se produit dans les théâtres londoniens, déguisée en gitane, et assurant ainsi un intermède de charmes au milieu des représentations des acteurs.

Remarquée par le pianiste virtuose Franz Lizt, alors en tournée dans la capitale londonienne, ce dernier fait de Lola sa maîtresse. L’artiste emmène la courtisane partout en Europe, puis la quitte, un soir, à Dresde, lassée de ses caprices. A Paris, Lola Montès se fait connaître par quelques exhibitions légères à la Porte-Saint-Martin. La police veille cependant aux bonnes mœurs, y compris sur les planches des théâtres. Aussi on interdit à Lola désormais de se produire en gitane. Elle décide donc de jeter son dévolue sur l’Allemagne voisine et la Bavière. Le 5 septembre 1846, le roi Louis Ier lui accorde une audience et est aussitôt ébloui par la beauté de la jeune femme. Les talents de séductrice de Lola Montès font le reste. Celle-ci obtient du roi de débuter le 12 octobre suivant à l’Opéra de Munich. Trois représentations se suivront, mais les sifflets du public mettent rapidement un terme à sa carrière munichoise. « Désormais vous ne danserez plus que pour moi », lui affirme le monarque, qui peu de temps plus tard offre à Lola Montès un splendide hôtel, baptisé Furstenried, dans le quartier de la Barestrass. Lola Montès, la courtisane, est parvenue à ses fins.



Cependant le scandale est grand dans le royaume : le roi Louis Ier entretient une femme de petite vertu. A t-elle point que l’archevêque de Munich demande audience au roi afin de l’adjurer de renvoyer la danseuse qui le détourne de son devoir de souverain. Le prince de Metternich, maître à l’époque de la diplomatie européenne, décide également d’intervenir. L’autorité du roi de Bavière est depuis quelques temps déjà fragilisée par la montée de l’opposition libérale. C’est sans compter sur le caractère de Lola Montès qui renvoie le baron von Lantenau, envoyé par le chancelier d’Autriche. Celui-ci venait de lui proposer de quitter la cour, moyennant finances…

Apprenant l’affront qui vient d’être fait à sa maîtresse, le monarque décide de donner à Lola Montès le titre de comtesse de Landsfeld, avec bien sur les droits, biens et privilèges afférents. Le 11 février 1847, Charles d’Abel, le premier ministre, apprend la nouvelle à ses collègues, consternés. L’ensemble du cabinet démissionne. Bientôt, la rue elle-même s’anime, le peuple manifeste jusque sous les fenêtres de la belle étrangère. Les étudiants figurent en bonne place dans le cortège qui défile. Qu’importe l’Université est fermée pour une année complète ! Devant l’ampleur du mécontentent cependant,  - la foule se masse à présent devant le palais royal - Louis Ier de Bavière finit par se laisser fléchir. Lola Montès est bannit du royaume de Bavière.

Revenue à Londres, elle décide de monter une pièce de théâtre, qui raconte sa propre histoire. Lola Montès, ou la comtesse d’une heure est interdit cependant. Celle-ci trouve un second mari, en la personne de George Trafford Heald, un officier des Life-Guards. Contrairement à ce qu’elle pensait cependant, Tom James est toujours en vie et, peu de temps après, un procès pour bigamie lui est intenté. Les juges lui sont cléments cependant et c’est en compagnie de son nouveau chevalier servant qu’elle gagne la France. Quelques mois plus tard, ce dernier demande le divorce, tandis que Lola Montès poursuit son existence aventureuse. Le 5 décembre 1851, la courtisane est à New-York. Trois semaines plus tard, elle interprète son propre rôle sur la scène du Brodway Theater dans une comédie intitulée Betty la Tyrolienne. Après avoir gagné la Californie à l’époque de la Ruée vers l’or, au mois de mai 1853, puis l’Australie en 1855, l’ancienne courtisane est gagnée par la foi. Elle se consacre dès lors à promouvoir des œuvres caritatives au sein de l’Église méthodiste




« Lola Montès était une charmeuse. Il y avait dans sa personne un je ne sais quoi de provocant et de voluptueux qui attirait. Elle avait la peau blanche, des cheveux ondoyants comme des pousses de chèvrefeuille, des yeux indomptés et sauvages et une bouche qu'on aurait pu comparer alors à une grenade en bouton. Ajoutez à cela une taille lancinante, des pieds charmants et une grâce parfaite. Par malheur elle n'avait, comme danseuse, aucun talent.»

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