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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 13:10
Renommés pour leurs cases de bamboo en forme de tête d’éléphant, ainsi que pour les couleurs vestimentaires vives.
Ils sont tisserants,très réputés dans toute l'Ethiopie

 

et également fermiers .
Ils habitent des villages perchés dans la montagne.
Tout le long de la route en lacet, les enfants nous attendent en dansant avec une déhanchement impressionnant.

Les cases mesurent jusqu'à 12 m de haut, recouverte de feuilles de bananiers. L'intérieur est organisé, une petite place pour les parents, un étage au dessus, en "mézanines", le coin des enfants. Au centre , le feu et le coin cuisine. Les animaux vont sur le coté.


En fait, ce n'est pas vraiement du bananier, il s'agit de l'ensete.

l'ensete un faux bananier qui se développe jusqu'à 3000m d'altitude, ce dernier a bien épargné de cruelles douleurs lors de périodes de famine. Le tronc et les tiges sont râpés, réduits en pâte et les femmes piétinent cette pâte dans des silos et au bout de 6 mois les fibres sont fermentées. Sur les marchés, l'ensete se présente sous forme de kotcho, un pain blanchâtre à l'odeur de fromage emballé dans des feuilles de faux bananiers liées par les fibres du même arbre.
Tout s'utilise, les feuilles pour le fourrage et les fibres pour le tissage.


Nous aurions du resté pour notre première nuit, mais nous n'avions pas le temps d'arriver avant la nuit.
Après la visite très guidée du village, nous redescendons au marché. Là aussi, tout est structuré. Il y a le coin des fruits et légumes, des chaussures en plastiques, .....
On peut y déguster une bière locale, ma fois pas désagréable du tout. Un peu sucrée, elle est servi dans une fiole en verre qui circule de mains en mains. Pas de vaisselle entre 2 , pas le temps.
Une endroit plutot sympa, une population gaie, bref on y resterai bien un peu.

Mais nous allons quitter cet endroit pour Arba Minch .Notre bateau pour le tour sur le lac Chamo est réservé, et il faut embarquer avant 16 heures.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 14:48

pourquoi ce pays ?

L'Abyssinie ne ressemble à aucun autre pays d'Afrique.
Jamais colonisée, elle a gardé toute son authenticité.
Elle se distingue par une grande variété de paysages et choisir de visiter une région de ce grand pays n'est pas si évident .
Une autre particularité est son héritage chrétien orthodoxe, qui remonte au 4 ème siècle.
L'Islam y trouve de plus en plus une place , en douceur.

SUPERFICIE : 2 fois la France : 1 104 000 km2
60 millions d'hab.
CAPITALE : Addis Abeba ( 2, 5 millions d'hab.)
90 % est concentrée sur les hauts plateaux
27 ethnies dont une dizaine comme les konzos, les hamers, les boranas, les femmes à plateau mursi et surma

40 % chrétiens orthodoxes
40% musulmans
langue : ahmarique
13% population urbaine
87 % population rurale
PNB/habitant : 120 US$
monnaie : birr
taux d'alphabétisation 30% de plus de 50 ans et 60% de moins de 20 ans
espérance de vie 52 ans
mortalité enfantine : 100/ 1000

L'agriculture est l'épine dorsale de l'économie éthiopienne. Elle représente 60% du PNB et 95% des exportations.
L'agriculture emploie 86% de la main d'oeuvre. La production est diversifiée : en céréales, en oléagineux, en fruits, légumes, épices, tubéreuses et fleurs.
Le café est principalement exporté ainsi que les fruits et légumes.
Le cheptel est constitué de dromadaires, de zébus, de chèvres et de moutons. C'est l'un des 3 premiers d'Afrique.
Une mauvaise politique agricole et des sécheresse ont entraîné des déficits alimentaires. Les outils agricoles datent des temps bibliques. L'utilisation d'engrais est à ses balbutiements.Avec toutes ses ressources naturelles, l'Éthiopie n'est pas encore parvenue à nourrir sa population et n'a pas réussi à métreur pied une industrie d'exportation rentable. Et s'il y a une mauvaise politique agricole, n'oublions pas l'avancée du désert, les sécheresses périodiques, l'érosion des sols et les ravages causés par des criquets migrateurs.


Bref, il faut bien choisir.
Pour ce 1 er voyage , ce sera le nord, avec le Danakil, l'ascension de l' Erta Allé et le Dallol.
Et ensuite, la visite des tribus du sud,la vallée de l'Omo et ces hommes qui vivent hors du temps.

Le voyage s'organise, je trouve des personnes avec qui partager la route.
Les échanges avec Abey aboutissent . Nous aurons notre véhicule tout terrain et un chauffeur , l'itinéraire est enfin fixé. Il n'y a plus qu'à attendre le jour du départ.Ce sera d'abord la vallée de l'Omo pendant 12 jours, puis le retour à la capitale pour une visite ensemble.Ensuite, 2 d'entre nous rentrerons en France.Jacques et moi continuerons sur le nord pour 15 jours supplémentaires.

Samedi 18 octobre, c'est parti.

Ma  première rencontre  avec Bertrand et Bernadette, avec qui je correspond depuis de nombreux mois a lieu à Roissy, au comptoir d'embarquement de Ethiopan Airline . Jacques aussi est arrivé . Nous sommes tous excités de nous rencontrer et surtout de partir ....Enregistrement, embarquement , tout roule.
L'arrivée sera pour dimanche matin, à l'heure prévue.

Dimanche 19 octobre

Atterrissage sans problème, après une nuit de vol.
Abey nous attend à l'arrivée. Il nous présente Sandy, qui sera notre chauffeur pour les 15 jours à venir.
Quelques formalités, et puis c'est départ pour l'aventure.

Nous n'aurons pas le temps de rejoindre Chincha, il est déjà trop tard.
Nous ferons une étape intermédiaire sur cette route du sud.
Déjà, il faut quitter la capitale, son traffic intense et sa désorganisation. Il y a des travaux partout, d'énormes poids lourds qui traverse pays vers Djibouti, c'est une belle pagaille .

1 er arrêt prévu, à la demande de Bertrand : ABADI MYRIAM

L'église rupestre Adadi Mariam ("Vierge Marie")
A 65 km au sud d'Addis Abeba, cette église et le cimetière qui y est
rattaché sont situés sur une hauteur rocheuse dominant les environs. Ils
sont à peine visibles depuis la route. Le toit de l'église est recouvert
d'herbes hautes et denses, ce qui permet à l'édifice de se confondre
parfaitement avec la végétation ambiante. Afin de faciliter l'accès des
fidèles et des visiteurs, un pont piétonnier surplombant le cours d'eau qui
passe au pied de la colline a été construit dans le cadre du projet suisse.

Selon les gens du pays, Adadi Mariam à 991 ans. Les experts estiment
toutefois qu'elle est postérieure aux églises de Lalibela, bien que sa
conception soit moins élaborée. Son âge exact demeure incertain, les
estimations allant du XIIIe au XVIe siècle. La datation des églises
éthiopiennes est toujours difficile en raison du manque d'inscriptions d'une
part, des informations limitées livrées par les chroniques disponibles et du
peu de fiabilité des critères stylistiques d'autre part. De plus, les
traditions locales sont souvent en contradiction avec la réalité historique.

Adadi Mariam a vraisemblablement servi de lieu de culte jusqu'au XVIe
siècle. Elle a alors été comblée et enfouie sous la terre, avant de sombrer
dans l'oubli. Elle ne fut redécouverte qu'en 1887. Si elle est aujourd'hui
relativement bien conservée, c'est en grande partie grâce à ce long sommeil
de Belle au Bois dormant. Des dégâts considérables, dus à la végétation et à
des infiltrations d'eau, ont néanmoins été constatés dans sa structure. Dans
leurs travaux de protection et de restauration, les responsables du projet
suisse se sont efforcés de ne pas modifier l'aspect général du site.

Le plan d'Adadi Mariam est un quadrilatère, forme traditionnelle des églises
éthiopiennes. Les deux salles intérieures, placées l'une derrière l'autre,
sont entourées d'un déambulatoire (comparable à la galerie d'un cloître)
dans lequel se tiennent les fidèles et les musiciens. Les prêtes prennent
place dans la première salle, autrefois réservée à la famille royale. La
seconde salle, plus petite, contient les écritures saintes. L'édifice mesure
19,5 m x 16 m. Sa hauteur est d'environ 6 m. Il compte plus de 10 portes et
24 fenêtres. A l'extérieur, un étroit fossé sépare l'église de la paroi
rocheuse, dans laquelle plusieurs cellules ont été creusées pour la
pénitence, le jeûne ou le recueillement. Trois escaliers - deux pour les
prêtres et les hommes, un pour les femmes - mènent à l'édifice.

Adadi Mariam se distingue de la tradition éthiopienne en cela qu'elle a été
construite dans un style très sobre, presque dépourvu de décorations, et que
ses parois ne sont ornées d'aucune peinture. Cependant, toutes les églises
éthiopiennes étant agrémentées de motifs religieux, les experts estiment que
c'était aussi le cas ici, à l'origine. Cette église revêt une importance
historico-culturelle particulière du fait qu'elle n'a pratiquement subi
aucun changement au cours des siècles. Seules les portes et les fenêtres en
bois, avec leur encadrement, ont été rénovées dans les dernières décennies.



Les stèles de tiya

C'est dans la région du sud de l'Ethiopie que se trouve encore aujourd'hui la plus grande concentration de mégalithes de tout le continent africain . Certaines de ces sépultures ou dolmens sont d'une grande ancienneté puisque certains remontent au X ème siècle avant notre ère.


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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 09:52
pas de nouvelles depuis 1 mois maintenant.
pas d'électricité, pas de téléphone et donc pas internet.
Le temps de deballer les sacs, de reprendre un peu mes repères et bientôt le récit de ce voyage hors du temps .
Passionnant et déstructurant.
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 17:45
les sacs sont enfin prêts , le sac photo est au petit oignons, j'espère ne rien avoir oublié d'important.
Je vais essayer de garder le contact et de transmettre mes impressions sur ce pays que je ne connais pas encore.
N'hesitez pas à donner des nouvelles, elles me feront toujours plaisir.
Une petite carte pour se situer.
Nous allons démarrer notre périple par le sud du pays.le long de la rift valley, quasiment jusqu'à la frontière kenyane .Nous descendrons par une des 2 routes qui longent les grands lacs. Ceux ci abritent de nombreux oiseaux, hippo et crocodiles.

En attendant de passer quelques unes de mes photos, un coup d'oeil sur ce qui nous attend.


 

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 18:02

c'était la soirée d'ouverture du festival de traverse hier soir.

 

Dès mon arrivée, à travers les vitres , je découvre toutes mes photos accrochées au mur.

Il y en a partout.

Quelques habitués viennent à ma rencontre , elles leurs plaisent .

 Marc est débordé, comme d'habitude, Julien est au bar ,comme d'habitude aussi . Seul l'informatique fait des siennes.....planté.

 

Pour cette soirée inaugurale , nous entendrons tout d'abord Ali Harter.

Une jeune chanteuse américaine, à la voix profonde , grave ,accompagnée de sa guitare.

Elle ne tarde pas à séduire la salle qui trépignera pour un rappel.

N'hésitez pas à aller sur son myspace et surtout n'hésitez pas à écouter quelques morceaux .Vous serez séduit , vous aussi.

http://www.myspace.com/aliharter

 

 

 

Et puis, le tête d'affiche , John Mayall.

Tout souriant ce soir.....pas comme il y a 4 ans.

 Buddy Whittington chauffe la salle  et c'est prêt pour l'arrivée triomphante de la vedette de la soirée.

John Mayall et les bluesbreakers nous offrent un super concert.

Il alterne piano, harmonica ,guitare. Pas de pose, pas de bug et que du sourire...Une très bonne soirée.

http://www.johnmayall.com/

 

le reste des photos sera bientôt sur mon site.

En attendant, je vais préparer mes valises.

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 17:57

Cà y est , je me lance ....

Je pose un peu mon appareil photo pour le clavier.

Ces derniers temps, plein de choses inattendues sont arrivées.

Tout a commencé par un mail, d'un inconnu, un certain Frédéric .

Mais qui est donc Frédéric ?????

C'est le Directeur de la bibliothèque d'une commune des environs. Il me sollicite pour une expo photo

 

Thème  : la Guitare.

 

Il a déjà fait son choix à partir de mon site, il sait quelles photos l'interesse.

Et c'est parti pour une toute nouvelle aventure.  

 

 

Du 7 au 25 octobre, à l’occasion du Blues de Traverse, la bibliothèque George Sand de Cléon propose une exposition sur le thème de la guitare. Le collectionneur Michel Gaudray, expose une quinzaine d’instruments qui seront accompagnés des clichés d'Evelyne Balliner, Julien Crespy, Dan Lemonnier et Marius Lenière, photographes officiels de La Traverse.

Samedi 11 octobre à 14h, Pascal Le Lyon Trio donnera un concert de Jazz Manouche gratuit au coeur même de la bibliothèque. A ne manquer sous aucun prétexte !

 

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